Solinne Rendinger de Bauvaisis

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Solinne Rendinger de Bauvaisis

Message par Invité le Jeu 19 Juil - 1:36








Solinne Rendinger de Bauvaisis






M..Mais non, je ne suis pas une fille à papa >.<"















    NOM : Rendinger de Bauvaisis
    PRÉNOM : Solinne
    SURNOM :Sol
    ÂGE : 19ans
    SEXE : c'est une lady voyons ~
    GROUPE : Civile
    MÉTIER : Fille à papa ? Cool
    ORIENTATION SEXUELLE : indéterminée
    CAPACITÉ : Comme tout animal, elle est capable de ressentir les changement climatiques, savoir si le temps va tourner à la pluie ou si une affreuse éclaircie va rendre sa sortie infaisable.
    QUALITÉ / DÉFAUT :
    • -Le fait qu’elle soit albinos lui rend difficile les longues expositions au soleil autant pour la peau que pour ses yeux, elle finira par ne plus rien y voir et sa peau sera plus sujet aux coups de soleil.
    • - Sa faible stature la rendra totalement inutile aux combats rapprochés
    • - Sa nature à paniquer pour un rien la fera se déstabiliser pour pas grand-chose, il sera donc facile de lui faire perdre sa concentration (digne, il faut le dire, d’un gamin de 8ans)


    • + Faire partie d’une bonne famille a quelques avantages, dont une bourse toujours remplie merci papa !
    • + Naturellement souple et fine, elle arrivera à se faufiler n’importe où
    • + Et, un lapin, ça court vite !


    ARMES : Des bombes flashs, sonic, fumée, tranquillisantes, rebond et poison, en bref toutes les sortes de bombe qu'il puisse exister.
    Une dague dont elle se sert plus comme coupe papier que pour la défense car c'est une piètre manieuse d'arme et que l'idée même de trancher ou d'abîmer la peau d'un quelconque être vivant la dégoûte.
    INVENTAIRE : Une bourse jamais vide, une énorme valise de cuir dans laquelle elle transporte une partie de sa garde-robe et un set de survie d'une lady




Description physique





Une silhouette mince et fragile enroulée de tissus fins et précieux surplombée d’une chevelure rouge décorée de fourrure, c’est ce que l’on pourrait distinguer de loin à son approche.
De plus près, c’est un visage doux aux yeux rêveurs que l’on peut observer, de grands yeux rouges caractéristique des albinos avec une petite bouche fine et un nez court. Ses cheveux naturellement ondulés sont coupés très dégradés et tombent à l’épaule, ils sont souvent entourés d’une légère couronne dorée caractéristique de son rang. Et pour finir de longues et douces oreilles de lapin blanches-crème remplacent les communes oreilles humanoïdes.
De petites épaules et une taille fine dessinent son buste, ses bras sont fins, ses mains gracieuses et toujours agrémentées de vernis. Ses jambes ne sont jamais dévoilées et elle a pris l’habitude de marcher pieds nus. La dernière marque de son hybridation est le gros ponpon au milieu du bas du dos aussi doux que ses oreilles.

Sa voix est petite et lente et elle parle d’une manière rêveuse et détachée, son éducation l’a endoctrinée pour qu’elle utilise des mots pompeux et soutenus sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte. Personne ne l’a jamais entendu s’énerver ou crier de colère. Chevrotant et bégayant à chaque fois qu’elle est intimidée ou gênée.

Malgré sa stature fine et son aspect fragile, elle possède néanmoins une aura particulière, qui la fait se détacher de la foule, c’est une personne que l’on remarque immanquablement. La prestance dirais vous, ou du charisme, on ne peut pas trop dire. Il y a quelque chose dans ses yeux qui inspirent la confiance et la douceur. Une aura apaisante fait qu’on se sent calme et apaisé à ses côtés.

Sa tenue préférée lui a été offerte par sa mère. Dans les tons crème marron et rouge terre. Elle est composée d’un ras de cou agrémenté de dentelle, d’une chemise à manches ballons avec un col décoré d’un nœud avec le blason de sa famille et le bas garni de dentelles, d’un serre taille de cuir marron avec rubans, le tout décoré d’arabesques en fil d’or, de perles de nacre et de satin.
Le bas est composé d’une sur-jupe à volants marrons en tissus plus épais et d’une robe de coton rouge terre entourée de dentelles, elle y met souvent un jupon ou une crinoline.

Les autres tenues que la lapine possède dans son immense garde-robe proviennent soit de couturiers renommés et achetés par ses parents soit cousus de ses propres mains. Sa patience infinie et son perfectionnisme à tout épreuve produisent souvent des vêtements plus que soignés. Allant de la capeline au bloomer en passant par la gavroche.
En se cousant elle-même ses tenues, elle essaye de sortir de son cocon social pour se mêler à la foule, osant le pantacourt, chaussettes et chemise lui donnant un look d'écolière de la vielle époque. Même si c'est rare car elle préfère de loin cacher son allure maigrichonne sous des tonnes de jupons.




Description Mentale






On pourrait dire que son plus gros défaut est sa candeur, à voir le bien partout et à penser que tout le monde est blanc. Elle ne peut pas dire qu’une personne ne lui inspire pas confiance car elle n’est pas apte à voir ça. C’est en même temps une qualité car elle se refuse à juger les gens qu’elle ne connait pas simplement par ce qu’elles dégagent. Ce n’est pas le genre à laisser dans un endroit malfamé toute seule sans qu’elle finisse entraînée dans un trafic de drogues sans s’en rendre compte, et le tout en moins d’une heure (le record n’ayant jamais été battu à ce jour).

Elle a du mal à tirer quelque chose d’une quelconque expérience, ce qui explique qu’elle ait été trainée dans des plans louches similaires plusieurs fois. Et n’est pas la meilleure en ce qui concerne l’auto-apprentissage, ayant l’habitude plus jeune d’être entourée de tuteurs, nourrisse et autres qui lui faisaient comprendre et apprendre, c’étaient eux les maitres même de son évolution.

Par contre sa soif de connaissance a l’air d’être sans fin, le seul hic c’est qu’elle a tendance à tout vouloir savoir des personnes qui lui sont un minimum proches, sans se rendre compte qu’elle peut parfois devenir inconvenante, sa nature prude et son éducation « fille de bonne famille » font néanmoins réduire considérablement les chances qu’un quelconque évènement de la sorte se produise.

Son langage très sophistiqué fait qu’elle a souvent à chercher ses mots ce qui peut laisser penser qu’elle se désintéresse de la conversation, cette marque d’impolitesse lui a souvent porté préjudice et elle se désole elle-même de reproduire encore cette attitude.

De sa vie en cocon elle n’en retire pas grand-chose, et se retrouve perdue et panique à la moindre situation étrangère. La solitude aussi a tendance à l’ennuyer, accoutumée au mouvement, elle cherche la compagnie en permanence.

Elle est cependant d’un naturel calme et neutre, comme sa bonne éducation lui a appris et parle très peu sur elle et s’en accommode que très peu. Elle n’est pas du genre à apprécier qu’on la flatte ou qu’on la plaigne, au contraire, ça la met fort mal à l’aise.

Néanmoins, sa culture qu’elle a acquise lui donne une discussion riche quoique maladroite à cause de son élocution imparfaite.





Histoire



Petit canard gris s’éveille, sa mère l’aurait voulu autrement, vilain petit canard gris parmi les cygnes blancs. Mais bon un vilain petit canard éduqué vaux mieux qu’un qui ne l’est pas, même si ce n’est qu’un vilain petit canard. Malgré qu’il soit gris son père l’aime ainsi.

C’est dans cet esprit que la petite Solinne a grandi. Au milieu d’une famille aristocratique riche et influente…d’hybrides de lapins. Réfutez tout de suite tous les aprioris sur ces hybrides qui les rabaissent au rang de gogo girls mangeuses de carottes se trimballant à moitié nues en dandinant leurs popotins. Ce sont des personnes comme les autres, dignes, gracieuses etcetera.
Chez les nobles, l’éducation des jeunes filles ne se fait pas par le biais de la mère mais par la nourrisse dès l’âge de 4 ans. Elle apprend les bonnes manières, comment se comporter, manger, parler, se mouvoir, tous ses fait et gestes sont dictés par des manuels afin qu’elle rentre dans le moule. L’art, la musique et la littérature font partie intégrante du programme.

Très jeune donc elle se plait à peindre son univers, jouer de la harpe et commence à apprendre les rudiments de la couture. Sa nourrisse, une femme âgée et sage se plait à l’instruire tellement elle est studieuse. Ce n’est pas le cas de sa mère qui continue à nier son existence à cause de son albinisme, ce n’est pourtant pas faute d’essayer de lui plaire.

Et le vilain petit canard grandit, mais ne fait que devenir un grand vilain canard au lieu de devenir cygne, tous ses efforts sont vain, et il comprend que le canard gris qu’il est ne pourra jamais devenir un grand cygne.

La mère de Solinne tombait, avec l’âge, dans la démence et la dépression, on l’entendait crier, le soir dans la demeure, qu’elle voulait la mort de sa fille. Comment ne pas se sentir visée lors qu’on est la seule fille parmi 3 garçons ? Les insultes répétées sur ses yeux et sa peau la firent sombrer, la petite n’avait que douze ans et ne voulait que l’amour de sa mère.

Petit à petit elle devint moins la fille modèle que tout noble rêvait d’avoir, elle gardait la couture comme loisir, délaissait le luth pour la flute traversière et préférait concocter divers choses au détriment du point de croix. Elle apprit par le garçon de cuisine comment fabriquer les bombes flashs, empoisonnées et autres rudiments de défense.

Au fil des années, l’ignorance de sa mère se transformait en répulsion et elle venait à jeter des objets sur le sol lors qu’elle voyait la petite dans la même pièce qu’elle.
Un soir en pleur, elle implora son mari de la tuer, un père aimant, ne pouvant se résoudre à tuer son enfant pour le bon vouloir de son épouse, mais ne voulant pas néanmoins désobéir à une femme armée de faïence se rendit dans la chambre de celle qui la troublait tant.

Elle vivait dans une grande chambre avec sol de parquet et grandes fenêtres en moulures qui s’ouvraient sur un balcon. Sa chambre ne lui servait pas qu’à dormir tellement elle était grande, tous ses loisirs et occupations de lady y étaient réunis, elle vivait presque constamment dans cette grande chambre aux murs menthe. C’est dans un grand lit rond à baldaquin avec moult rideaux et édredons que la puce dormait, avec un grand lapin en peluche qui faisait encore sa taille quand elle était petite.

Son père s’assit au bord du lit et la réveilla doucement en lui bougeant l’épaule. Elle se redressa dans l’incompréhension en se frottant les yeux et il lui dit ces simples mots de sa voix douce et tranquille.
    « Il faut que tu parte. »

Il se leva du lit et attendit qu’elle fasse de même, se dirigea vers son armoire et y pris la plus grosse valise pour y mettre le plus de vêtements possibles en lui disant qu’il lui amènerait le reste plus tard. Elle le questionna pour savoir où elle serait mais il ne lui répondit pas et lui tendit ses vêtements.

C’était en pleine nuit d’automne qu’elle devait partir, à cause de sa constitution fragile elle se devait d’être bien couverte, une robe de velours rouge pourpre avec un béret dans les mêmes tissus, une capeline pour mieux lui couvrir les épaules et des bottes russes.

A peine eu-t-elle fini d’enfiler tout ça qu’il la tira vers la fenêtre principale et l’ouvrit dans un grand geste magistrale, un vent glaciale traversa la petite pleine d’incompréhension. Son départ fut similaire à celui d’un héros romanesque, à descendre le long d’une succession de tissus, sa grosse valise à la main et les larmes aux yeux.

C’est le garçon de cuisine qui l’attendait en bas avec un de leurs chevaux, il lui tendit la main avec un sourire crispé pour l’aider à monter derrière lui et ne dit pas un mot de tout le voyage qui avait l’air de durer une éternité pour la petite Solinne maintenant âgée de 18ans.

La valise accrochée aux flancs du gros cheval de traits ballotant à chaque foulée et elle, les mains de la lapine serrant de toutes ses forces la taille du garçon de cuisine.
Le trajet jusqu’à une destination inconnue semblait durer des siècles et en même temps tourner au ralenti, elle voyait sa demeure s’éloigner petit à petit, l’image se secouant et se brouillant à cause de ses larmes retenues dans ses yeux et du galop de l’animal.
Elle s’abandonna à regarder ce lieu qui lui était familier et posa sa tête lourde d’incompréhension sur le dos du jeune garçon.

On n’aurait pu dire le temps que dura ce voyage mais il lui avait semblé bien long, le cheval ralentit l’allure devant un bel immeuble qui paraissait tout de même modeste à côté de son palace.
Le garçon la guida jusqu’au troisième étage et ouvrit la porte d’un grand appartement de ville aux allures mondaines, parquet et mur blanc, deux cheminées, une dans la pièce à vivre et l’autre dans la chambre, mais vide, tout était vide et sans vie. L’unique meuble était un lit, il déposa sa valise au pied du lit, lui dit qu’il reviendrait bientôt et s’en alla sans aucun autre mot.

Il revint de temps en temps, avec de l’argent et ses dernières affaires, ils sortirent souvent en ville pour lui acheter de quoi elle avait besoin pour son nouveau logement, elle restait toujours sans un mot, sans pouvoir lui dire merci tant il lui était difficile de tirer un trait sur sa nouvelle vie et de mettre des mots sur ce qui pesait sur son cœur. Elle se sentait toujours seule à son départ et espérait qu’il revienne vite sans qu’elle ne réussisse à lui dire un jour.
Il lui apprit à vivre, à se faire la cuisine et l’encourageait à sortir même quand il n’était pas là, il était peiné de la voir ainsi, la lueur de ses yeux ternie par les évènements, elle réussit néanmoins à lui dire qu’elle souhaiterait revoir son père et que sa présence lui manquait terriblement, il lui dit qu’il ferait son possible et la laissa seule pour la énième fois.

Elle ne faisait qu’attendre sa visite, assise sur son divan à lire un livre ou à coudre, la porte s’ouvrit après un cliquetis de clés mais c’est un pas plus lourd qui craqua sur le parquet, elle se retourna vivement et vis la silhouette de son père, le sourire crispé au visage et les yeux peinés.

Il revint de temps en temps, avec de l’argent et ses dernières affaires, ils sortirent souvent en ville pour lui acheter de quoi elle avait besoin pour son nouveau logement, elle restait toujours sans un mot, sans pouvoir lui dire merci tant il lui était difficile de tirer un trait sur sa nouvelle vie et de mettre des mots sur ce qui pesait sur son cœur. Elle se sentait toujours seule à son départ et espérait qu’il revienne vite sans qu’elle ne réussisse à lui dire un jour.
Il lui apprit à vivre, à se faire la cuisine et l’encourageait à sortir même quand il n’était pas là, il était peiné de la voir ainsi, la lueur de ses yeux ternie par les évènements, elle réussit néanmoins à lui dire qu’elle souhaiterait revoir son père et que sa présence lui manquait terriblement, il lui dit qu’il ferait son possible et la laissa seule pour la énième fois.

Elle ne faisait qu’attendre sa visite, assise sur son divan à lire un livre ou à coudre, la porte s’ouvrit après un cliquetis de clés mais c’est un pas plus lourd qui craqua sur le parquet, elle se retourna vivement et vis la silhouette de son père, le sourire crispé au visage et les yeux peinés.

Il lui fit comprendre qu’elle devait aller de l’avant et essayer de se fabriquer sa nouvelle vie, qu’il continuerait à venir la voir car elle lui manquerait toujours terriblement mais qu’il fallait qu’elle aye de l’avant, elle hocha la tête.
Lorsqu’il partit elle se remua, sorti, se remit activement à la couture et proposa même ses services aux étrangers. Sa nouvelle vie constituait de nouveau son petit cocon, même si elle se sentait toujours vide et seule.







You


C'est quoi ton surnom dans la vie?: hoOkiE spoOkiE, mais vous pouvez m'appeler HS Cool

Et ton âge?: 18 años

Comment à tu connu le Forum? : Fonda'

Que pense tu du Forum: Fufu notre oeuvre est parfait voyons !

Le code que t'a trouver dans le réglement!
rabbit





Dernière édition par Solinne R. de Bauvaisis le Sam 21 Juil - 17:53, édité 1 fois

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Re: Solinne Rendinger de Bauvaisis

Message par Elledan Tur Anion le Sam 21 Juil - 17:36

Jolie fiche plaisante à lire, Si tu ne veux pas de capacité je te validerais.
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Re: Solinne Rendinger de Bauvaisis

Message par Elledan Tur Anion le Sam 21 Juil - 18:01

Validée,

Amuse toi bien sur le forum de Monster Hunter, attentions aux quartiers malfamé .

Bon rp!
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Re: Solinne Rendinger de Bauvaisis

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